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Les enseignements de la lumière activatrice - Aurora Center



Il n’y a pas que ce que l’on voit avec les yeux ou touche avec les mains. Notre cerveau et notre conscience peuvent fonctionner à différents niveaux, un peu comme des fréquences.


La plupart du temps, on est dans un mode rapide : on pense beaucoup, on réagit, on est pris dans le quotidien. Mais il existe aussi un état plus calme, plus clair, où l’on comprend mieux les choses et où l’on se sent plus posé.


On peut voir ça comme une fréquence de lumière intérieure : plus on se détend et on prend du recul, plus cette “lumière” devient accessible. Ce n’est pas quelque chose de magique ou extérieur, mais plutôt une capacité naturelle du cerveau et de l’esprit.


Ces dernières années, beaucoup de personnes cherchent davantage de sens, de calme et de compréhension. On peut dire que cela correspond à un accès plus facile à cette fréquence plus claire et plus consciente.


Le but, c’est simplement de créer un lien entre :

  • notre côté automatique (réactions, stress, habitudes)

  • et notre côté plus réfléchi et apaisé


Quand les deux sont connectés, on se sent plus équilibré et on fait des choix plus justes.


L'ENSEIGNEMENT DE LA LUMIERE


En 2024, j'étais en Belgique pour suivre une formation appelée Path of the Light, créée par Gerald Thys.


À ce moment-là, je sortais de 8 années de vie nomade, presque sans pause ( + Retour des USA Burning Man )


J’étais fatiguée, chargée, avec une forte envie de fuir le monde qui été trop intense … et en même temps, quelque chose en moi savait que je devais arrêter de courir.


Alors je me suis posée. Vraiment.


Pendant 9 mois, j’ai vécu en communauté, près de Liège, avec Gerald, son épouse Stiena, et d’autres élèves.


Ce n’était pas un simple lieu de vie.C’était un espace où tout devenait visible.


Plus possible de tricher.Plus possible de porter un masque.


Et moi, mon masque principal, c’était celui de vouloir plaire. Toujours. M’adapter. Faire en sorte que tout le monde soit bien — même si moi, je ne l’étais pas.


Très vite, j’ai compris que cette expérience allait me confronter.

Chaque personne autour de moi devenait un miroir.


Pas un miroir confortable.Un miroir précis.

Celui qui montre ce que tu évites. Au début, je me disais que je n'aurais pas d'histoire avec les personnes, car en générale, je suis à l'aise en collectif et dans mes relations.


Et chaque semaine, on s’asseyait en cercle et petit à petit, j'ai commencé à mettre de la lumière sur ce que l'on occulte d'habitude.


Dans les cercles de cœur, on apprenait à parler en “je”. À dire ce qui est là, sans accuser, sans projeter.


Puis venaient les cercles de vérité. Sans filtre. Sans masque.Là où tu ne peux plus te cacher derrière les “bonnes façons de dire”.


Et c’est là que beaucoup de choses se sont ouvertes.


On a traversé ensemble des sujets profonds :

  • le besoin de contrôle

  • les attentes envers les autres

  • la jalousie

  • l’intimité

  • les limites personnelles

  • Les limites

  • L'imperfection humaine


Tout ce qu’on préfère souvent éviter… devenait impossible à ignorer.


Au début, j’avais envie de partir.


Mais j’étais au milieu de la campagne. Pas d’échappatoire et je vivais dans mon camping car garé le long de l'espace collectif.


Alors, pour la première fois, je suis restée avec ce que je ressentais, sans fuir ( pas d'alcool sur place, ni aucun.e consommation )


L’inconfort.

La solitude

Les émotions que j’avais repoussées pendant des années.

Petit à petit, quelque chose a changé.

Pas de révélation magique.

Pas de transformation instantanée.

Mais un réalignement.


Comme si je commençais enfin à me rencontrer, sans détour.


Ce que cette expérience m’a appris :

  • Même dans des espaces “spirituels”, personne n’est au-dessus de l’humain.

  • Je n’ai pas besoin de me suradapter pour être acceptée.

  • Mes émotions ne sont pas la faute des autres — elles me racontent quelque chose sur moi


    Surtout :

Les personnes qui me dérangent le plus…sont souvent celles qui m’aident le plus à évoluer.


Aujourd’hui, je ne vois plus ces expériences comme “faciles” ou “difficiles”.

Je les vois comme nécessaires.


Parce qu’au fond, ce n’était pas un voyage vers un autre monde.



C’était un retour vers moi.





 
 
 

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© Alexandra Samodiva

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